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Il convient tout d’abord de corriger une idée très répandue : la technique du mur manteau – pour peu qu’elle ait été intégrée d’emblée au concept architectural – n’engendre pas de surcoût dans le cas d’un bâtiment neuf. En effet, les coûts constructifs peuvent apparaître légèrement supérieurs au niveau du gros oeuvre, mais ils sont plus que compensés par les diverses économies réalisées, comme le dimensionnement des équipements de chauffage ou la suppression de la climatisation.
En outre, l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie) subventionne, sous certaines conditions, les phases d’élaboration du projet. Pour en savoir plus, consulter http://www.ademe.fr/.
Des coûts d’exploitation particulièrement compétitifs En diminuant de 10 à 20% la consommation d’énergie par rapport aux normes de référence, les constructions en mur manteau satisfont facilement aux exigences des labels HPE ou THPE (Haute et Très Haute Performance Énergétique respectivement). Elles répondent également aux critères spécifiques des BBC – Bâtiments Basse Consommation – qui font l’objet d’une demande accrue.  La maçonnerie, en emmagasinant une partie des apports caloriques du rayonnement solaire, offre un potentiel d’économie supplémentaire.
Enfin, en termes de coûts d’entretion et de réparation, l’économie est extrêmement sensible : elle peut en effet atteindre près de 40 % sur longue période (1). (1) Calcul effectué sur les logements HLM ‘Notre-Dame des Champs’, Provins. Opération réalisée avec le concours de l’ADEME et du Ministère du Logement. En bref... Pas de surcoût pour un bâtiment neuf Des économies de consommation très substantielles Une diminution considérable des charges et des frais d'entretien
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